Comment les 20/30 ans voient le travail

Une jeune journaliste raconte...


Par PHILIPPE COUVE | Publié : 7 SEPTEMBRE 2010



Ce billet est également publié sur le blog Choses vues de Emery Doligé (merci pour l’invitation)


J’avais vingt ansJe ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie.

 


Paul Nizan, Aden Arabie, 1931



Je ne connais pas Rebekah Monson. Je sais ce que je lis d’elle sur son blog: c’est une jeune journaliste; elle est américaine; elle n’est pas encore trentenaire; et elle est une parfaite représentante de la génération Y, celle dont on scrute les pratiques parce qu’il s’agit de la première génération digitale.


Sur son blog, elle vient de publier un post qui tente de nous faire comprendre à nous (quarantenaires et plus) ce qui anime sa génération. Twentysomething: How my generation works est passionnant.


En voici quelques extraits (c’est une adaptation plus qu’une traduction).



  • Vous devez comprendre que nous ne démarrons pas dans la vie avec une attitude très positive. Au cours de nos courtes carrières, nous avons déjà été licenciés ou au moins nous avons eu peur de l’être. Nous avons vu nos parents confrontés à des plans sociaux et virés par des entreprises qu’ils avaient contribué à développer. Nous ne sommes pas parvenus à obtenir un boulot après avoir fait ce qu’on nous avait conseillé de faire -des études, des stages, du bénévolat, du tutorat, etc.